Ben oui, moi! Et la belle-mère m’a même passé un commentaire!
Quand on blogue, on pitonne vite vite, et on ne se relit pas toujours... L’idée du blogue, c’est la vitesse, c’est la pensée intempestive... En tout cas, c’est comme ça que je le vois. En outre, je ne savais pas que je pouvais intégrer Antidote à Chrome (mais finalement, ça marche pas) et à Firefox (je suis prête à utiliser n’importe quel fureteur, sauf Internet Explorer, trop lourd pour rien).
Je viens donc d’installer Antidote dans mon fureteur Firefox, et je compte désormais l’appliquer à tous mes articles. Mieux, même : je me ferai un devoir de repasse chacun de mes articles et d’y corriger les fautes détectées par le correcteur... Non, non, je ne vais pas tout relire pour trouver des fautes passées inaperçues dans le monde de la correction automatique. Faut quand même pas pousser...
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jeudi 19 janvier 2012
dimanche 18 décembre 2011
Bénie sois-tu, ô ma demeure!
Je l’ai fait! J’ai fait ma bénédiction. Et j’ai suivi les règles du jeu, en ce sens que j’ai essayé de tout faire le plus vite possible. J’ai trouvé des draps pour fiston - et j’ai réussi à changer son lit en 4 minutes! Oui, quatre!
Il faut dire que je triche sans même m’en rendre compte. Par exemple, l’histoire de purger les magazines, les catalogues et les journaux, c’est devenu chose quotidienne chez nous. Comme je ne mets plus rien dans mes points chauds, je n’ai pas le choix, je recycle à mesure! Et pour les poubelles, j’ai eu de l’aide : la belle-mère avait tout fait, il ne restait que celle de la cuisine! Chanceuse, moi? Non, gâtée pourrie!
En ce qui concerne la vadrouille, j’ai pris un raccourci et j’ai utilisé un Swiffer humide. Non, n’allez pas me parler du danger pour les animaux, c’est une légende urbaine. C’est d’ailleurs à se demander d’où ça vient, ces fameux canulars... Et pour l’aspirateur, le fiancé s’est chargé d’aller la reporter au sous-sol. Finalement, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Une chance, j’en ai deux!
Ainsi, ma bénédiction étant déjà entamée avant même que je ne m’en mêle, j’aurai passé quelques trente minutes là-dessus. Et ça sent bon dans la maison, et le piano a repris sa belle couleur (il était couvert de poussière), et on ne pilera plus sur les petites perles de plastique qui trainaient sur le sol dans la chambre de ma fille et... Youpi.
Et pour le reste de la maison, les choses avancent, lentement, mais surement, au sous-sol. Le reste se maintient sans grandes difficultés.
Et en ce beau dimanche, alors que décembre est le mois pour se dorloter chez les bébés Mouche, j’ai foxé sur le 15 minutes de désencombrement. J’avais besoin de repos, et de toute façon, je n’ai plus de place dans mon garage pour les poubelles et le recyclage que je génère!
Il faut dire que je triche sans même m’en rendre compte. Par exemple, l’histoire de purger les magazines, les catalogues et les journaux, c’est devenu chose quotidienne chez nous. Comme je ne mets plus rien dans mes points chauds, je n’ai pas le choix, je recycle à mesure! Et pour les poubelles, j’ai eu de l’aide : la belle-mère avait tout fait, il ne restait que celle de la cuisine! Chanceuse, moi? Non, gâtée pourrie!
En ce qui concerne la vadrouille, j’ai pris un raccourci et j’ai utilisé un Swiffer humide. Non, n’allez pas me parler du danger pour les animaux, c’est une légende urbaine. C’est d’ailleurs à se demander d’où ça vient, ces fameux canulars... Et pour l’aspirateur, le fiancé s’est chargé d’aller la reporter au sous-sol. Finalement, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Une chance, j’en ai deux!
Ainsi, ma bénédiction étant déjà entamée avant même que je ne m’en mêle, j’aurai passé quelques trente minutes là-dessus. Et ça sent bon dans la maison, et le piano a repris sa belle couleur (il était couvert de poussière), et on ne pilera plus sur les petites perles de plastique qui trainaient sur le sol dans la chambre de ma fille et... Youpi.
Et pour le reste de la maison, les choses avancent, lentement, mais surement, au sous-sol. Le reste se maintient sans grandes difficultés.
Et en ce beau dimanche, alors que décembre est le mois pour se dorloter chez les bébés Mouche, j’ai foxé sur le 15 minutes de désencombrement. J’avais besoin de repos, et de toute façon, je n’ai plus de place dans mon garage pour les poubelles et le recyclage que je génère!
| Entrée de la future salle de bains... |
| 15 minutes plus tard |
| Le fiancé dans son atelier |
samedi 17 décembre 2011
Jour 37 - C’est samedi
En rédigeant le titre de mon article, je me suis posée la question : vais-je continuer à compter le nombre de jours? Ou ne devrais-je pas plutôt faire ma chronique par thème, genre Zone 3, Zone 8... Pour l’instant, le dénombrement me va toujours, mais qui sait? Il n’y a que les complètement délurées qui ne changent jamais d’idée!
Le samedi est une journée plutôt relax chez la demoiselle Mouche, quand on a déjà fait les 31 pas de bébé et qu’on a maintenu les routines (c’est mon cas, et j’en suis très fière). Aujourd’hui, en cet avant-dernier samedi avant Noël, mon plan de vol était de prendre soin de moi. Et, bien entendu, de faire tout ce que je fais depuis le début. J’attends que les enfants soient couchés pour faire mes 15 minutes au sous-sol, mais les 5 minutes de désencombrement sont faites, salon, cuisine, salle à manger... On a même réussi à faire le sapin, j’ai fait du désencombrement dans les vieilles décorations (quand ça fait cinq ans que tu le mets plus dans ton arbre de Noël ou dans tes fenêtres, c’est peut-être parce que ça te tente plus de le voir...), et les décorations sont terminées dans la maison.
J’ai eu la visite de ma petite abeille aujourd’hui. Ma petite abeille, c’est mon ex-nounou, qui s’occupait (très bien) de mes enfants et qui parvenait en même temps à garder ma maison propre (malgré mon désordre, ça, faut le faire). Vous allez me trouver ridicule, mais j’étais tellement fière de mois, je l’ai fait entrer et je lui ai fait visiter chaque pièce de la maison. Elle me connait, elle, elle sait tous les efforts que cela signifie pour moi! Après, j’étais un peu gênée... Je veux dire, elle a l’oeil tellement plus critique que le mien; peut-être qu’elle a trouvé que ce n’est pas si hot que ça?
Chose certaine, la belle-mère est restée estomaquée pendant son séjour. Je soupçonne qu’elle se soit pincée quelques fois pendant ces quelques jours, surtout quand elle a réalisé que ce n’est pas qu’une façade : je fais le ménage, je me ramasse, je ramasse les enfants, je lave des vêtements, je range des vêtements, et, surtout, je le fais avec le sourire.
Demain c’est dimanche. Les relents de mon héritage catholique semblent s’aviver : il me semble que ce serait un excellent moment pour faire ma bénédiction...
Le samedi est une journée plutôt relax chez la demoiselle Mouche, quand on a déjà fait les 31 pas de bébé et qu’on a maintenu les routines (c’est mon cas, et j’en suis très fière). Aujourd’hui, en cet avant-dernier samedi avant Noël, mon plan de vol était de prendre soin de moi. Et, bien entendu, de faire tout ce que je fais depuis le début. J’attends que les enfants soient couchés pour faire mes 15 minutes au sous-sol, mais les 5 minutes de désencombrement sont faites, salon, cuisine, salle à manger... On a même réussi à faire le sapin, j’ai fait du désencombrement dans les vieilles décorations (quand ça fait cinq ans que tu le mets plus dans ton arbre de Noël ou dans tes fenêtres, c’est peut-être parce que ça te tente plus de le voir...), et les décorations sont terminées dans la maison.
J’ai eu la visite de ma petite abeille aujourd’hui. Ma petite abeille, c’est mon ex-nounou, qui s’occupait (très bien) de mes enfants et qui parvenait en même temps à garder ma maison propre (malgré mon désordre, ça, faut le faire). Vous allez me trouver ridicule, mais j’étais tellement fière de mois, je l’ai fait entrer et je lui ai fait visiter chaque pièce de la maison. Elle me connait, elle, elle sait tous les efforts que cela signifie pour moi! Après, j’étais un peu gênée... Je veux dire, elle a l’oeil tellement plus critique que le mien; peut-être qu’elle a trouvé que ce n’est pas si hot que ça?
Chose certaine, la belle-mère est restée estomaquée pendant son séjour. Je soupçonne qu’elle se soit pincée quelques fois pendant ces quelques jours, surtout quand elle a réalisé que ce n’est pas qu’une façade : je fais le ménage, je me ramasse, je ramasse les enfants, je lave des vêtements, je range des vêtements, et, surtout, je le fais avec le sourire.
Demain c’est dimanche. Les relents de mon héritage catholique semblent s’aviver : il me semble que ce serait un excellent moment pour faire ma bénédiction...
jeudi 15 décembre 2011
Jour 35 - Inversion, la baignoire et la belle-mère
Quelle jorunée!
Sans le vouloir j’ai inversé les plans de la demoiselle Mouche. Bien entendu, son horaire n’est pas obligé d’être mon horaire. Par exemple, elle fait sa bénédiction de la semaine les lundis. Moi, ça ne m’allait pas du tout cette semaine, de faire ça le lundi. Et hier, j’ai fait mes courses, alors que c’est le jeudi que la demoiselle Mouche fait les siennes. Tant pis pour elle.
Travailleuse autonome, j’accorde mes temps libres à ma charge de travail. Le mercredi, milieu de la semaine, c’est souvent le temps le plus mort, alors c’est là, principalement, que je fais mes courses. Ce lundi, j’étais pressée par une échéance, alors sortir l’aspirateur et tout, très peu pour moi.
Et j’ai en fait réalisé deux jours en un : la journée antiprocrastination, puisque je suis allée porter tout ce que j’avais à aller porter à la Guignolée (le camion était PLEIN), je suis allée chercher mes colis au bureau de poste, et j’ai fait toutes mes courses, prescriptions incluses.
En principe, j’aurais eu aujourd’hui une journée plus normale, et je comptais essayer la bénédiction au lieu des courses. Sauf que la journée ne s’est pas tout à fait déroulée comme prévu, et j’ai dû laisser tomber la bénédiction. Ce qui n’est pas dramatique en soi, puisqu’au moment où j’écris ces lignes, le fiancé est en train de passer l’aspirateur. Il a également dû laver le plancher, le fiston ayant vomi dessus... Ce qui m’occasionne un troisième lavage pour la journée. Pour la bénédiction, habitude que je n’ai pas encore acquise, on repassera cette fois-ci.
La mission du jour était de faire briller ma baignoire et ma douche. Ciel! Laver une baignoire, frotter pour que ça brille, c’est pas évident! J’ai pris un nettoyant écolo, dilué à 1:10, et j’ai frotté, frotté, puis essuyé, essuyé, essuyé, jusqu’à ce que ça brille et que ça reluise. Dans la douche, même chose, avec une couche de Windex pour le verre des portes. Parlant de Windex, j’ai l’impression que Kelly en fait une obsession : elle aurait encore voulu que j’asperge mes dispositifs de cet étouffant produit. Oui, je parle de la baignoire. J’ai laissé tomber. Ça brille pareil.
Il faut que je vous avoue que j’ai été assez chanceuse aujourd’hui (à part l’épisode avec fiston) : la belle-mère est à la maison (j’ai le droit de l’appeler la belle-mère, et elle ne se gêne pas pour m’appeler la brute) et elle a bien voulu m’aider à me débarrasser de livres qui n’ont plus leur place à la maison. Le désencombrement, c’est aussi ça. Les douze mille dictionnaires, quand on a déjà tout au format électronique, en trois versions, c’est franchement superflu. Et les romans que je sais que je ne relirai pas aussi. Je suis bien contente, parce que je sais que mes livres chéris trouveront bon acquéreur, probablement à la bibliothèque de St-Jean-des-Piles. Alors mon 15 minutes de désencombrement, aujourd’hui, s’est déroulé dans le bureau, et c’est la belle-mère qui a fait le gros de la job. Ben quoi! Ça compte quand même, l’essentiel, c’est que ce soit fait!
Mais elle m’a fait le plus beau des cadeaux, à son arrivée, hier soir, la belle-mère. Elle est arrivée pendant que j’étais sortie. Je la cite : « J’ai failli r’virer d’bord, je pensais m’être trompée de maison! » Ça m’a fait un de ces velours, côtelé et tout...
Sans le vouloir j’ai inversé les plans de la demoiselle Mouche. Bien entendu, son horaire n’est pas obligé d’être mon horaire. Par exemple, elle fait sa bénédiction de la semaine les lundis. Moi, ça ne m’allait pas du tout cette semaine, de faire ça le lundi. Et hier, j’ai fait mes courses, alors que c’est le jeudi que la demoiselle Mouche fait les siennes. Tant pis pour elle.
Travailleuse autonome, j’accorde mes temps libres à ma charge de travail. Le mercredi, milieu de la semaine, c’est souvent le temps le plus mort, alors c’est là, principalement, que je fais mes courses. Ce lundi, j’étais pressée par une échéance, alors sortir l’aspirateur et tout, très peu pour moi.
Et j’ai en fait réalisé deux jours en un : la journée antiprocrastination, puisque je suis allée porter tout ce que j’avais à aller porter à la Guignolée (le camion était PLEIN), je suis allée chercher mes colis au bureau de poste, et j’ai fait toutes mes courses, prescriptions incluses.
En principe, j’aurais eu aujourd’hui une journée plus normale, et je comptais essayer la bénédiction au lieu des courses. Sauf que la journée ne s’est pas tout à fait déroulée comme prévu, et j’ai dû laisser tomber la bénédiction. Ce qui n’est pas dramatique en soi, puisqu’au moment où j’écris ces lignes, le fiancé est en train de passer l’aspirateur. Il a également dû laver le plancher, le fiston ayant vomi dessus... Ce qui m’occasionne un troisième lavage pour la journée. Pour la bénédiction, habitude que je n’ai pas encore acquise, on repassera cette fois-ci.
La mission du jour était de faire briller ma baignoire et ma douche. Ciel! Laver une baignoire, frotter pour que ça brille, c’est pas évident! J’ai pris un nettoyant écolo, dilué à 1:10, et j’ai frotté, frotté, puis essuyé, essuyé, essuyé, jusqu’à ce que ça brille et que ça reluise. Dans la douche, même chose, avec une couche de Windex pour le verre des portes. Parlant de Windex, j’ai l’impression que Kelly en fait une obsession : elle aurait encore voulu que j’asperge mes dispositifs de cet étouffant produit. Oui, je parle de la baignoire. J’ai laissé tomber. Ça brille pareil.
Il faut que je vous avoue que j’ai été assez chanceuse aujourd’hui (à part l’épisode avec fiston) : la belle-mère est à la maison (j’ai le droit de l’appeler la belle-mère, et elle ne se gêne pas pour m’appeler la brute) et elle a bien voulu m’aider à me débarrasser de livres qui n’ont plus leur place à la maison. Le désencombrement, c’est aussi ça. Les douze mille dictionnaires, quand on a déjà tout au format électronique, en trois versions, c’est franchement superflu. Et les romans que je sais que je ne relirai pas aussi. Je suis bien contente, parce que je sais que mes livres chéris trouveront bon acquéreur, probablement à la bibliothèque de St-Jean-des-Piles. Alors mon 15 minutes de désencombrement, aujourd’hui, s’est déroulé dans le bureau, et c’est la belle-mère qui a fait le gros de la job. Ben quoi! Ça compte quand même, l’essentiel, c’est que ce soit fait!
Mais elle m’a fait le plus beau des cadeaux, à son arrivée, hier soir, la belle-mère. Elle est arrivée pendant que j’étais sortie. Je la cite : « J’ai failli r’virer d’bord, je pensais m’être trompée de maison! » Ça m’a fait un de ces velours, côtelé et tout...
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